5 juin 2012

Ikea Factor


Qui dit Premier Appart, dit aussi Ikea.  Le génie d'Ikéa qui nous vend des meubles à monter soi-même. "Payer moins pour bosser plus"
Il y a ceux qui ont la main bricoleuse. Et il y a les autres... dont je fais partie. 
Vous vous rappelez de l'épisode de la lunette des toilettes? On prend la même équipe et on recommence!
Cette fois, il s'agit de monter un meuble Billy. 
Cette fois, je me suis préparée: j'ai acheté une perceuse électrique. Maman si tu me lis... sois fière de moi...
C'est parti!





Et puis arrive cette étape où il faut placer le fond du meuble.... raaaah c'est du carton fin qui doit passer comme dans des rails placés de chaque côté... J'ai retourné cette étagère dans tous les sens. J'ai dû perdre quelques cheveux blancs dans la manœuvre mais je finis par y arriver.


Des clous? han il fallait prévoir un marteau? euh. Système D, je sollicite donc l'aide d'un précieux talon de chaussures achetées à Guerrisol (je vous les montrerai plus tard).

Je soulève le meuble et là, horreur et désespoir, j'ai placé le fond à l'envers. J'ai donc un fond couleur carton de déménagement tout pourri. Je vous ai dit que je n'ai pas de marteau n'est-ce pas? Vous comprenez donc que je n'ai pas non plus d'arrache-clou pour recommencer la manœuvre. Et de toute façon, je n'ai aucune envie de me battre une 2e fois pour placer le fond à l'endroit.


Du papier cadeau et du scotch double-face plus tard (5 jours plus tard pour être plus précis), je vous présente mon étagère Billy! Le premier meuble monté en tant qu'Independant Woman du début à la fin. *applaudissements*


PS: Pour les couleurs, ne vous inquiétez pas, le reste de ma salle de bain (parce que je mets une bibliothèque dans une salle de bain, oui!) est dans les tons rose, parme, fuchsia etc donc que je crois que ce n'est pas trop choquant n'est-ce pas?

2 juin 2012

Le Livre: Fleur du désert de Waris Dirie


Essayons de changer ce que signifie: "Etre une femme."


Waris, excisée selon la tradition, n'a que treize ans lorsqu'elle décide de s'enfuir, de quitter ses parents, afin d'échapper à un mariage forcé. Après une dangereuse cavale dans le désert somalien, elle rejoint Mogadiscio, puis Londres où elle devient domestique. C'est alors qu'elle est remarquée par un photographe de mode et que va démarrer sa prodigieuse carrière de mannequin. Avec émotion et sincérité, Waris Dirie raconte les détails de son étonnante histoire, évoquant... 

 Mon avis
Que dire? une femme courageuse qui a bravé les épreuves pour survivre, échapper à tout ce qui reniait son statut de femme libre de disposer de son corps. Ce ne sont pas des pratiques sorties d'un autre âge, non! Tout ceci a toujours cours et des femmes comme Waris contribuent à ce que les mentalités changent sans pour autant sombrer dans le misérabilisme pour faire pleurer dans les chaumières. Je l'ai lu très facilement et je préfère ne pas voir le film pour des raisons évidentes.



26 mai 2012

Allo? ça va? tu es où?


Ce serait emprunter le chemin des marronniers que de dire que nous sommes à l'heure de l'over-communication. L'individu est la cible de centaines (milliers?) d'informations tout au long de sa journée. Il ne s'agit plus d'attendre d'allumer la télévision pour avoir de la pub par exemple, non! La pub nous suit toute la journée et sur tous les supports (les campagnes de pub mobiles sont en plein boom). Oui l'homme est hyper-connectée et hyper-communiquant si je puis dire. Quoique.

Tout ceci est bien beau mais pour moi, il y a un "Mais" qui s'appelle Téléphone Mobile. Ce grand "Mais" de mon quotidien.
1. J'ai horreur d'écouter les messages vocaux. Ne me demandez pas pourquoi. Je ne sais pas.

2. J'ai horreur des gens qui appellent en numéro masqué, insistent et ne laissent pas de message vocal. Oui parce que je suis une femme pleine de contradictions, j'aimerais bien que ces anonymes laissent un message pour avoir le plaisir de les identifier et de ne pas les rappeler...

3. Mais par dessus tout, j'ai horreur d'être prise en otage par mon téléphone mobile. Je m'explique.
 - Ces gens qui commencent par: "allo? ça va? tu es où?". Je veux dire, si l'objet de ton appel n'a rien à voir avec ma situation géographique, pourquoi tu me poses cette question?
 - Ces gens qui s'attendent à ce que je réponde à tous les appels: "Mais toi tu ne réponds pas pourquoi? un téléphone portable c'est fait pour quoi?" Bah, si je ne réponds pas, c'est que je ne peux pas le faire. Ok parfois je ne veux pas, mais mon manque de volonté entraînant mon incapacité à répondre, on va dire que je ne peux pas POINT. Je ne suis pas un centre d'appels entrants. 2 solutions:

  •   Si c'est trop important, laisse un message vocal expliquant le problème et non "mais décroche!". 
  •   Si c'est trop grave, appelle la police ou les pompiers!

Je ne vais pas lancer le "comment on faisait avant sans mobile?" parce que cette époque est révolue. Cependant, je tiens à garder un brin de liberté dans mon usage du téléphone portable. On crie à "Big Brother" qui nous surveille mais on ne peut pas s'empêcher d'être ses larbins au quotidien? En tout cas, en ce qui concerne mon téléphone, Je dis non!